Partie 4: Littérature - Etude Critique

1) Plan detaillé du poème « Mai » d'Apollinaire:

Problématique : Comment le paysage reflète-t-il les états d’âme du poète?

Axe 1 : Un tableau :

1)      Une saison symbolique :
- Mai = le printemps = renaissance = floraison et verdure = joie et amour.
2)      Paysage pittoresque :
- Paysage classique inspiré par la Rhénanie : « Rhin » et « vignes rhénanes »
- Champs lexicale de la végétation : « vergers fleuris », « cerisiers », « rosiers », « saules riverains »…
3)      Une scène animée :
- Les animaux : v10 : « Un ours un singe un chien menés par des tziganes » = Cortège.
- Verbes de mouvement : répétition du verbe « éloigner » à v3, v12 + tombés, suivaient, traînée, secoue…
- Une scène sonore : v13 : « Sur un fifre lointain.. » et v17 : « les roseaux jaseurs »


Axe 2 : La confidence pudique du poète :

1)      Registre lyrique :
- Utilisation des 1ères personnes : v3 « vous » et v7 « j’ai »
- Emploi des thèmes lyriques : amour perdu et la fuite du temps.
2)      Correspondance avec le paysage :
- Paysage/poète : v4 « pleurer les saules riverains » = personnification de sa mélancolie
« Vergers fleuris » = symbolise l’amour intense
« Ruines » = symbolise souvenirs de son amours perdu
« Barque » = symbolise le départ du poète
-Paysage/femme : v6 « les pétales tombés des cerisiers de mai sont les ongles de celle que j’ai tant aimée » = métaphore – v8 « pétales flétris sont comme ses paupières » = comparaison
3)      Alternance des éléments antithétiques :
-Permanence/mouvement : Même si le temps passe, l’amour est inoubliable.
MOUVEMENT : Répétition de « Mai le joli mai » = circularité, « la barque s’éloigne » = séparation, « pétales tombés » et « pétales flétris » = changement des saisons (dégradation de la nature) renforce l’idée de la circularité inévitable de la vie.
PERMANENCE : « Figeaient en arrière »  = les souvenirs de l’amour qui sont inoubliable, « montagne » = stabilité  

2) Analyse du poème « Mai » d'Apollinaire:

En 1901, le poète français Guillaume Apollinaire s’engage comme précepteur d’une jeune fille en Rhénanie. Ce voyage l’a considérablement marqué ; d’ailleurs il consacra une section particulière dans le recueil Alcools qui a été publié en 1913, sous le titre de « Rhénanie » qui englobe neuf de ses poèmes. En effet, le second poème est « Mai » et il est composé de quatre strophes de rimes embrassées. A travers ce poème lyrique, l’auteur portrait un tableau d’un paysage inspiré profusément par une ballade en barque sur le Rhin. Par la représentation élaborée de la nature, l’auteur arrive à exprimer implicitement ses sentiments personnels ainsi que ses impressions mélancoliques. Egalement, cette pièce prodigieuse comprend des allusions à son amour pour Annie Playden et cela explique éventuellement le désenchantement subtil du poème. A travers cette analyse, nous allons savoir comment le paysage reflète les états d’âme du poète en commentant tout d’abord, la présence d’un tableau animé et, ensuite, la confidence pudique du poète.

Premièrement, à travers son poème, Apollinaire peint un tableau chargé sur la nature en décrivant minutieusement l’environnement qui l’entoure. En effet, nous pouvons remarquer que ce dernier est considérablement inspiré par son séjour sur les bords du Rhin en Rhénanie, suite à son utilisation fréquente du mot « Rhin » (v. 1 et v. 16) dans le texte ainsi que « vignes rhénanes » (v. 12). En addition, tout au long de la pièce, il a recours au champ lexical de la végétation ce qui met l’accent sur la présence d’un paysage pittoresque. D’ailleurs l’auteur emploie une terminologie adéquate et riche de la nature en précisant les différents types de plantes actuels: « saules riverains » (v. 4), « vergers fleuris » (v. 5), « cerisiers » (v. 6), « rosiers » (v. 15)…
 En outre, l’auteur expose notamment une scène animée qui est effectivement soulignée par l’emploi de plusieurs verbes de mouvement : « tombés » (v. 6), « suivaient » (v. 11), « traînée » (v. 11), « secoue » (v. 16)… De plus, nous pouvons distinguer la répétition du verbe « éloigner » (v. 3 et v. 12) qui confirme l’assiduité d’un déplacement. Pareillement, il est indispensable de mentionné que la présence d’un cortège dans le quintile: « Un ours un singe un chien menés par des tziganes » (v.10) met de nouveau en valeur la mobilité de ce tableau. Par ailleurs, Apollinaire ébauche aussi une scène sonore avec ses citations: « Sur un fifre lointain.. » (v. 13)  et « les roseaux jaseurs » (v. 17) qui évidemment enrichi son tableau davantage et le rend vivant.
Cependant, comme son titre l’indique, ce poème gravite autour le mois de mai. En effet, ce mois représente indubitablement la saison de printemps ; une saison profusément symbolique. Sans doute, cette dernière figure la renaissance et la recrudescence suite à la présence exorbitante de la floraison et de la verdure. De même, nous pouvons remarquer que la description de la nature enveloppe le poème « Mai » : « roseaux » (v. 17), « lierre » (v. 15), « vignes » (v. 15) … Conséquemment, la beauté extraordinaire créée par la flore et ses couleurs vives peint un paysage dont ses éléments printaniers connotent la luxuriance et la joie de vivre. Cela est donc renforcé par la répétition de : « le joli mai » (v. 1 et v. 14). Bref, Apollinaire a donné une vie à son texte en décrivant un paysage mobile. 

Deuxièmement, nous pouvons discerner que le poète détient une confidence plutôt pudique. Pour commencer, Apollinaire élabore un poème apparentant plutôt au registre lyrique. En fait, il utilise les premières personnes : « vous » (v. 3) et « j’ai » (v. 7) qui sont certainement des procédés expressifs qui marque subséquemment la présence du lyrisme dans cette œuvre. En addition, l’auteur emploi des thèmes notamment lyriques et qui sont surtout considérés comme des topos du lyrisme. D’une part, le thème d’amour perdu est exploité dans cette pièce à travers le lexique de l’éloignement : « du haut » (v. 2), « s’éloigne » (v. 3), « lointain » (v. 13)… qui figure effectivement l’espacement et le détachement. Aussi, l’impression d’échec est corroborée par l’évocation de l’idée de l’inaccessibilité d’où l’auteur signal : « des dames regardaient du haut » ce qui connote une rencontre impossible. D’autre part, le thème de fuite de temps est accentué par l’utilisation du passé composé: « j'ai tant aimée » (v. 7), mettant en valeur l’idée de la nostalgie qui est provoquée par la perte de l’amour. De plus, la répétition de « le mai le joli mai » symbolise la circularité de la vie qui ne s’arrête jamais.
Toutefois, le poète utilise la nature comme une mascarade dans le but de déguiser l’expression de ses sentiments et ses émotions mélancoliques. Tout d’abord, Apollinaire  emploie une personnification : « pleurer les saules riverains » (v. 4) en révélant sa douleur et sa peine à travers une plante. Semblablement, il voile son amour intense sous le nom : « vergers fleuris » (v. 5). D’ailleurs, l’auteur utilise la « barque » (v. 1) comme une symbolique pour ses sentiments d’impuissance et d’impossibilité d’entrer en relation avec les « dames » (v. 2). Aussi, les « ruines » (v. 14) représentent une allégorie pour les souvenirs demeurantes de son amour perdu après qu’ils ont subis une destruction. Non seulement le poète exploite la nature comme une moyenne pour s’exprimer, mais encore pour décrire la femme qui l’a « tant aimée » (v. 7), ce qui configure une comparaison classique. En effet, Apollinaire associe la saison de printemps et la femme par l’emploi du même adjectif : « le joli mai » (v. 1) et « vous êtes si jolies » (v. 3). Néanmoins, il emploie une métaphore : « les pétales tombés des cerisiers de mai sont les ongles de celle que j’ai tant aimée » (v. 6 et 7) et une comparaison : « les pétales flétris sont comme ses paupières » (v. 8) qui démontrent effectivement le caractère éphémère de la beauté et de l’amour ainsi que de la vie.
De surcroît, nous pouvons ressentir la confusion du poète à travers l’alternance constante des éléments antithétiques. Incontestablement, le poème expose une opposition entre la vie et la mort. En fait, la vitalité dans le poème est essentiellement renforcée par la présence du printemps qui est signalée par la métonymie « mai » (v. 1). En conséquence, le champ lexical d’une nature vivante et printanière prend place tout au long du poème : « saules » (v. 4), « osiers » (v. 16)...  De plus, la plupart des termes sont au pluriel ce qui brosse un paysage vif avec une végétation abondante. Par contre, la mort est consolidée par le champ lexical du deuil : « pleurer » (v. 4), « flétris » (v. 6), « figeaient » (v. 5), « ruines » (v. 14), ainsi que la gradation : « vergers fleuris […] pétales tombés […] pétales flétris » (v. 5, v.6 et v. 8). Il existe aussi une opposition flagrante entre la permanence et le mouvement qui figure que le passage du temps ne peut pas érafler l’amour qui est inoubliable. En effet, la présence du verbe « figeaient » marque foncièrement l’idée de la permanence, symbolisant les souvenirs mémorable de l’amour. Aussi, le mot « montagne » (v. 2) articule la stabilité et l’immobilité. Il est obligatoire de mentionner qu’il y a un lent rythme qui est suscité par l’imparfait dans le quintile qui est effectivement   composé d’une longue phrase avec double enjambement. En addition, il existe un effet de rupture apparente dans l’enchaînement des strophes comme dans la syntaxe. Par exemple, dans le premier vers, il y a une absence de verbe : « Le mai le joli mai en barque sur le Rhin ».   D’autre part, le mouvement est appuyé par le lexique de l’action : « barque » (v. 3), « s’éloigne » (v. 3), « suivait » (v. 11)… En parallèle, la présence de « pétales tombés » et « pétales flétris » figure le changement des saisons et la dégradation de la nature qui renforce éventuellement l’idée de la circularité inévitable de la vie. Finalement, l’alternance des temps verbaux met en valeur la confusion et le désordre du poète ; le passé symbolise la nostalgie, puis le présent connote l’actuel qui est plutôt négative : « s’éloigne » (v. 3) En somme, le poète démontre sa confidence pudique implicitement en s’exprimant à travers la nature et la végétation.   


En guise de conclusion, le poème « Mai » effectivement représente un paysage qui reflète implicitement les états d’âme du poète. Tout d’abord, l’auteur développe un tableau riche avec un paysage pittoresque et classique qui est inspiré par la Rhénanie. Toutefois, Apollinaire brosse une scène animée et sonore en évoquant le mouvement ainsi que la sonorité. Plus important encore, il expose une saison symbolique qui est évidemment le printemps, figurant la renaissance et la joie par sa verdure expansive. En effet, cette brève scène rhénane reflète la confidence décente du poète et lui permet d’exploiter les thèmes fondamentaux du lyrisme : l’amour perdu et la fuite du temps en faisant recours au registre lyrique. Apollinaire emploie ainsi une correspondance avec le paysage dans le but d’exprimer ses sentiments mélancoliques. De plus, l’alternance des éléments antithétique comme la vie et la mort, puis la permanence et le mouvement met en valeur son confusion. Enfin nous pouvons demander la question : Dans quelle mesure ce poème fait-il une alliance entre la modernité et les traditions?        

3) Plan détaillé de l'incipit de « Bel Ami »:


Problématique : Dans quelle mesure l’incipit présente-t-il la suite du roman?

I.                    Inscription dans un contexte :

1)      Epoque :
-Monde contemporain : fin du XIXe siècle
-Argents : « cent sous »/ le prix indique le siècle : « il lui restait juste en poche trois francs quarante […] cela représentait deux diners sans déjeuners »
-Mode vestimentaire : « chapeau »
-« hussard », « à cheval »
2)      Milieu sociale :
-« Gargote »: Restaurant médiocre
-Vêtements : « Habillé d’un complet de soixante francs »
-Description minutieuse péjoratif du quartier : « infâmes », « miasmes », « empestées », « étouffante »…
II.                  Personnage principal :

1)      Séducteur :
-Description physique : champ lexical mélioratif « Grand, bien fait, blond, d’un blond châtain »
-Réaction des femmes : « les femmes avait levé la tête vers lui »/ plusieurs type de femmes : gradation : « ouvrières », « maitresse de musique », « deux bourgeoises »
2)      Matérialiste :
-Calculateur : Il compte son argent 
-champ lexical de l’argent : « sous », « francs », « dépense », « pièce », « boni »...
-Importance de l’apparence : « il portait l’uniforme des hussards, ka poitrine bombée, les jambes un peu entrouvertes »
III.                Un incipit métaphorique :

1)      Arrivisme :
-Soif métaphorique : soif de réussite
-gradation : « les passants, les maisons, la ville entière » : ambition de domination 
-Verbes d’actions (portrait en mouvement) : montre la combativité du personnage : « marchait », « descendre », « avançait », « inclinait »…
-« Ancien militaire » : prêt à tout pour arriver à son but
2)      Lieux :
-Paris : matérialisme
-« Notre-Dame de Lorette »: fille de petite vertu : besoins physiques

-« Champs-Elysées » : la liberté 

4) Le mariage et le couple dans Bel Ami:


Le mariage et le couple

1)                  Madame et monsieur Walter :
Madame Walter est la femme de monsieur Walter qui est le directeur de la vie française. Mme Walter a trahit monsieur Walter puisqu’elle était séduite par Georges Duroy qui lui était un grand séducteur par rapport aux femmes, et avait un très grand pouvoir de charme. Cette dernière, ne veut pas se perdre, et prie, demande de l'aide à Dieu, aux hommes pour résister à ce charmeur qui veut la perdre. Mais bien sûr Bel Ami n’avait pas de sentiments du tout pour Mme Walter elle était juste une étape pour son escalade a la réussite. Il « l’utilise » pour récolter des informations et de l’argent surtout pour l’affaire du Maroc. Mais à la fin quand celui-ci récolte tout ce qu’il voulait il décide de l’abandonner et de la rejeter en lui disant qu’elle est trop « gamine », ce qui va donc briser le cœur de Mme Walter.

2)                  Madame et monsieur de Marelle : 
A travers la description minutieuse de Madame de Marelle, Maupassant peigne un tableau d’une bourgeoise insouciante typique du XIXème siècle qui est belle, riche et contente. En fait, à cause des absences fréquentes de Monsieur de Marelle, Clotilde, a l’opportunité de prendre beaucoup d’amants. Brusquement, elle attira l’attention de Duroy après leur rencontre à un diner chez les Forestier et devient son première maîtresse. D’ailleurs, une atmosphère hypocrite prend place quand elle invita Duroy, son bien-aimée, à diner avec son mari.
Toutefois, Clotilde était aussi considérée comme un pas de l’escalade sociale de Duroy. Apres qu’il l’a fait tomber sous son charme irrésistible, elle n’a pas hésité à dépenser pour son cher amant. Premièrement, la bourgeoise naïve loue un appartement pour qu'ils puissent s'aimer sans être sous le regard des autres personnes. Ensuite, elle glissa de l’argent dans les poches de Georges dans le but qu’il puisse continuer à vivre. Néanmoins, leur relation était absolument épisodique et plein de ruptures à cause de l’insincérité de Duroy qui la trahi avec Rachel, Mme. Walter et maria Madeleine ensuite Suzanne. Cependant, en sortant de l'église pour son mariage, Duroy se met à penser à Clotilde, ce qui à qui laisse présumer une nouvelle réconciliation.

3)                  Georges Duroy et Madeleine :
Madeleine Forestier était une femme moderne, elle était séduisante, flatteuse et déterminée. On pourrait dire qu’elle aussi utiliser les hommes pour réussir : « Forestier, son mari lui sert de " gagne-pain ", elle espère faire encore mieux avec Georges Duroy, Vaudrec, son présumé amant, lui léguera sa fortune et par l'intermédiaire de Laroche Mathieu elle accèdera au monde de la politique. » [1]
Elle a aidé Georges Duroy pour son premier article.C’est delà qu’il commence à l’utiliser chaque fois pour avoir des articles de bonnes qualité surtout puisqu’il avait une difficulté dans l’écriture des articles. Nous avons aussi constaté que celui-ci est tombé amoureux d’elle dès le début de l’histoire, mais nous avons aussi compris que ses sentiments étaient tous juste pour la réussite. Georges attendait le moment pour utiliser Madeleine.
C’est pour cela qu’après la mort de monsieur Forestier, Georges Duroy voulait épouser Madeline etelle l’acceptacomme second époux. Sans doute, elle lui fait comprendre nettement qu’elle sera complètement libre et indépendante : « Il faudrait que cet homme s’engageât à voir en moi une égale, une alliée, et non pas une inférieure et une épouse soumise ».
Comme plusieurs femmes du XIX siècle, Madeleine trompe son mari en compagnie du Ministre des affaires étrangères, Laroche Mathieu. En fait, Duroy la surprend en flagrant délit d’adultère dans le but de justifier son divorce. Néanmoins, le divorce était un acte très inhabituel à l’époque et cela est mis en valeur avec la réaction de monsieur Walter qui est dite avec « des yeux effarés » : « Vous voulez vous divorcer ? ».
De plus, il faut mentionner que comme ce phénomène n’est pas fréquent, après le divorce, Madeleine n’était plus la femme impeccable. Cependant, elle continua d’écrire pour les journaux, sous le pseudonyme d’un jeune rédacteur, son nouvel amant.

4)                  George Duroy et Suzanne :
A travers le roman Bel Ami, le personnage principal évolue considérablement dans la société, passant d’un milieu social à un autre encore plus élevé. En parallèle à cette évolution, nous pouvons remarquer que les femmes aussi évoluent avec Duroy. En fait, nous passons d'une prostituée, Rachel, ce qui évidemment correspond à son état primitif, à Suzanne qui est la fille « d'un des maîtres du monde ».
D’ailleurs, Suzanne figure le triomphe et la réussite de Duroy puisque, grâce à elle, il deviendra un des hommes les plus riches de Paris. Cependant, elle n’est qu’une « marionnette de chair »[2] qui ne contrôle rien et qui ne représente qu’une étape dans l’évolution de Duroy qui cible la gloire et le pouvoir financièrement ainsi que politiquement par sa manipulation. Malheureusement, elle se donne à lui mais ne se doute pas que celui-ci l'a certainement épousée à cause de sa dot de dix millions de francs qui va lui permettre d’escalader socialement également.
En outre, dans l’excipit, Maupassant peigne le portrait du personnage occulté Suzanne. En fait, l’auteur emploie le terme « sa femme » pour la décrire et cela indiscutablement met en valeur son absence car elle est nommée par rapport à Duroy. Plus important encore, malgré que le mariage est un évènement pour deux individus, l’auteur se concentre uniquement sur Georges, soulignant l’insignifiance de Suzanne qui va certainement être présent tout au long de leur mariage. 






[2]http://pedagogie2.ac-reunion.fr/lyvergerp/FRANCAIS/Bel-Ami/expos.htm

5) Plan détaillé de l'excipit de « Bel Ami »:


Problématique : Dans quelles mesures l’excipit représente l’évolution de Georges Duroy?

A.     EVOLUTION SOCIALE ET POLITIQUE :

1) Lieux :
- Gargote (quartier pauvre) à Eglise de la Madeleine (quartier riche) = Symbole pour la réussite sociale.
- Vexation dans le quartier pauvre à se sent à l’aise dans le quartier riche : « Affolé des joies ».
- Chambre des députés = symbole de la réussite politique.

2) Foule :
- « Fleuve » : comparaison soulignant la pesanteur de la foule qui l’entoure.
- « Coulait » : il ne s’arrête pas = foule nombreuse.
- « Le peuple de Paris le contemplait et l’enviait » : métaphore du Roi qui est accentué par son nom DUROY à réussite politique.
- La foule s’écarte pour lui à « haie » à au-dessus de la foule après qu’il était en-dessous. 

3) Mariage symbolique :
- Un mariage qui symbolise un pas dans son escalade sociale.
- Il symbolise aussi son triomphe et pouvoir politique.
- Un regard ambitieux qui ébauche le début d’une nouvelle vie : « les yeux fixés sur la grande baie ensoleillée de la porte ».
- Suzanne = un faire-valoir

B.      EVOLUTION MORALE :

1) Egocentrique :
- Un extrait purement concentré sur le personnage principal.
- Duroy est omniprésent à récurrence du pronom personnel sujet ou complément.
- « coulait devant lui » = personnage narcissique.  
- Malgré que le mariage soit l’union entre deux personnes, l’auteur met le personnage principal au centre de l’attention.
- Absence de Suzanne : personnage occulté/ elle est nommé par rapport à lui : « sa femme » à possession.

2) Etre sensuel :
- Un personnage absolument dirigé par ses sens.
- Champs lexical des sens : « caresses », « voix », « gouts »…

3) Amoral :
- Un personnage hypocrite qui pense à sa maitresse Mme de Marelle a la journée de son mariage.
- Un personnage cynique : blasphématoire à Profanation des lieux sacrés.
- Enumération (l. 351-357) soulignant son désir et manque.


- La vision de Mme de Marelle clôture le roman : un personnage inassouvi.   



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