ANALYSE DES CHAPITRES 1 A 3: L'ATTENTAT DE YASMINA KHADRA:
Prologue:
Une prolepse,
une anticipation.
Chapitre
1 :
·
Actions : Amine
est à l’hôpital ou plusieurs victimes de l’attentat arrivent.
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Début in media
res = lecteurs plongés dans l’histoire.
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Au présent de l’indicatif
= inclusion des lecteurs, actualité.
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Focalisation
interne = identification du lecteur au personnage principale + sensibilisation
des lecteurs en se mettant dans la peau
des deux partis (publique visé : occidentaux à cause de la langue employée,
le français) + narrateur intérieur.
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Rythme :
rapide, phrases courtes, omniprésence des verbes d’action.
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Personnages :
Amine = egocentrique, Ezra = rôle protecteur, paternel brisant le stéréotype
(il est juif mais pas un opposant a Amine qui est arabe), Ilan Ross = portrait dévalorisant
fait par le personnage principal.
·
Thèmes :
discrimination, violence, terrorisme.
Chapitre
2 :
·
Actions : Amine
fait des opérations toute la journée sur les victimes de l’attentat. Il est
inquiet à cause de l’absence de sa femme, Sihem. Naveed le téléphone pour
retourner à l’hôpital ou il voit le cadavre de sa femme et il perd conscience.
·
Création d’une
attente, suspense
·
Analepse déclenchée
par la photo : sourire jaune de Sihem.
·
Naveed :
reconnaissance, dettes envers Amine donc il essaie de l’aider.
·
Capitaine Moshé :
une brute.
·
Thèmes : incompréhension,
mort, choc, peur
Chapitre
3 :
·
Actions :
Capitaine Moshé téléphone Amine pour lui informer que sa femme peut être la Kamikaze.
·
Narrateur en déni
·
Thèmes : déni,
accusation, échec, doute.
·
Cadre
spatio-temporel : la maison = symbole de la réussite sociale/l’intimité
(perquisition = violation de l’intimité) et l’échec.
·
« Mon
quartier m’accueille froidement » = personnification du lieu, métonymie :
habitant du quartier
·
Capitaine Moshé :
portrait confirmé par sa façon de traiter Amine et ses paroles (sadique :
chat et souris) = « le prédateur »
·
POETIQUE DE LA
VIOLENCE : Paronomase : « l’émoi et l’effroi »
Analyse des chapitres 6 à 9 de Passage des Miracles de Naguib Mahfouz:
Tout d’abord, il est indispensable de mentionner que Naguib
Mahfouz insiste d’attribuer chaque chapitre de Passage des Miracles pour
un personnage spécifique de l’impasse du Mortier avant de raconter l’histoire
principal du roman afin de communiquer aux lecteurs l’ambiance général de ce
dernier. D’ailleurs, nous pouvons remarquer que ces personnages effectivement reflètent
la société égyptienne du 20e siècle. De ce fait, dans les chapitres
6, 7 et 8, l’auteur se focalise sur le cafetier Karcha, ensuite Zayta et
finalement le sayyid Selim Alwane dans le but de dévoiler les vices de la
société à travers ces trois personnages symboliques.
Pour commencer, Karcha est notamment un symbole de
l’anticonformisme à cause de son homosexualité et son addiction au Haschich. Plus
important encore, il faut noter que le portrait moral de ce personnage est
renforcé par son physique. En fait, Mahfouz emploi le champ lexical de la
détérioration qui illustre les conséquences du Haschich sur Karcha :
« démarche lourde et lente », « yeux ensommeillés »,
« épaisses paupière ».
Pourtant, après l’introduction de ce personnage
blasphématoire, Mahfouz évoque un discours sage du Sayyid Ridwan Al Husseini sur
la vie qui engendre un contraste évident. En fait, contrairement à Karcha, Ridwan
Al Husseini représente le symbole de la religion et de la sagesse.
Conséquemment, l’auteur le décris comme un personnage sacré en employant le champ
lexical de la lumière : « lumière », « Halo »,
« blanc ». En outre, la noblesse de ce personnage est, non seulement,
réaffirmé par l’utilisation d’un vocabulaire mélioratif pour le portraituré :
« pur », « foi »,
« bon », « amour », mais aussi par l’emploi d’une
énumération ternaire accompagné par une anaphore en « sincère ». Malgré
la mort de ses fils, le Sayyid est présenté comme un personnage optimiste. En
fait, cela est mis en évidence par les antithèses mentionnées dans son
discours : « la souffrance à son coté de joie », « le
désespoir a sa douceur. »
Ensuite, dans les chapitres 7 et 8, Zayta et le Sayyid
Selim Alwane sont introduits par une description minutieuse leur lieu. De ce
fait, nous remarquons que la structure narrative de Naguib Mahfouz est de
commencer par la description du lieu ensuite le personnage pour mettre en
évidence l’impact du lieu sur ce dernier, qui subséquemment classifie cette
œuvre comme naturaliste.
D’une part, l’environnement de Zayta est illustré par l’utilisation
du champ lexical de la saleté : « immondice »,
« ordures », « détritus », « crasseuse »,
« nauséabonde. » Plus important encore, l’auteur souligne la présence
d’une complémentarité entre ce personnage et son emplacement en utilisant
l’adjectif « noir » cinq fois pour le décrire, ce qui indique sa
malpropreté. L’emploi d’une analepse qui nous informe sur les origines de Zayta
et comment ses parents et lui ont soufferts comme mendients au passé, justifie
évidemment son portrait immoral. Sans doute, nous pouvons remarquer que Zayta
veut se venger de la vie et c’est pour cela Mahfouz le décris comme un
personnage sadique qui « dansait littéralement de joie s’il entendait
déplorer la mort de quelqu’un » et qui passe « ses longues heures de
loisir à imaginer toutes sortes de tortures et a les souhaiter a ses
semblables. » En parallèle, sa cruauté est mise en valeur par son métier
et c’est de défigurer les mendiants afin de gagner la sympathie des gens. C’est
pour cela Mahfouz le compare dans le roman au diable.
D’autre part, l’auteur décris le bazar d’Alwane en
utilisant notamment le champ lexical de la mobilité : « flot »,
« continue », « mouvement » afin de mettre en évidence
qu’il est le symbole de la richesse dans l’impasse, tout en le comparant a
un courtier juif. Plus important encore, Mahfouz critique le gouvernement
corrompu du pays à travers ce personnage. En fait, il souligne le fait que pour
avoir une chaise dans le parlement, il doit payer beaucoup. Enfin, son
superficialité est démontrée par sa volonté d’obtenir le titre de bey.
Toutefois, il faut noter que le cadra spatio-temporel
joue un rôle majeur dans l’ébauche de ces portraits dévalorisants. En fait, le
moment de la journée le plus dominant tout au long de ces chapitres est la nuit,
qui est effectivement le symbole de la cachette et donc cela confirme davantage
les gestes inacceptables commises par ces personnages. D’ailleurs, l’auteur
emploi le champ lexical de l’obscurité : « ce soir-là », « comme
le soleil allait bientôt se coucher », « sous le couvert de la
nuit », « minuit. » De plus, l’idée du camouflage est davantage
souligné par la couleur des vêtements du cafetier Karcha : « son
manteau noir ».
Ces chapitres en fait mettent en évidence le statut de la
femme au 20 eme siècle en Egypte dans la classe sociale inferieure. Egalement,
nous pouvons remarquer que les femmes sont perpétuellement à la maison ce qui
démontre leur isolement de la société qui est plutôt patriarcale. Cela est
renforcé par la citation d’Hussein Karcha qui a dit à sa mère : « c’est
l’homme et l’homme peut faire ce qu’il veut » De ce fait, nous pouvins
remarquer que le sayyid Ridwan Al Husseini impose son autorité seulement sur sa
femme. D’ailleurs, le narrateur justifie cela en disant que « la majorité
des gens de la classe sociale à laquelle appartenait le Sayyid Rdwan pensait qu’il
fallait traiter la femme comme un enfant. » De plus, ce statut détérioré
de la femme est mis en valeur par Oumm Huessein, l’époux de Karcha, qui
souffert de son mari homosexuel et drogué. Finalement, nous distinguons que la
femme est désignée par son apparence. En fait, Selim Alwan voulait se marier
avec Hamida pour assouvir son désir sexuel
La thématique centrale de l’œuvre, qui est le conflit
entre le passer et la modernité, est illustrée notamment à travers la dispute
entre le sayyid Selim Alwane et ses quatre fils. En fait, Alwane voulait
poursuivre la tradition de l’héritage du métier. Néanmoins, cela été totalement
refusé par ses fils qui voulaient liquider ses affaires. Conséquemment, nous
pouvons remarquer qu’il y a une disparition des coutumes.

analyse de l'attentat ? ex chapitres 7 à 10....
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